Les critiques aiment déjà La Malédiction de la zone de confort et elles l’écrivent !

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« Savoureux (…) De la gaieté déjantée. » France Bleu

« Drôle, intelligent, émouvant, captivant. » Le Figaro.fr

« Intelligent et drôlissime. » Scénario Buzz

« Un bon gros livre doudou qui donne envie de (re)tomber amoureuse et de premiers baisers. » Mille et une frasques

« Ce roman se lit comme on regarde un film. » Marie lit en pyjama

« La malédiction de la zone de confort marque clairement l’éclosion d’une véritable auteure de Comédie Romantique. » Les chroniques d’Holly

« Le genre de scénario qui n’arrive que dans les séries. » Lubie en série 

« Un récit dont on ressort léger et heureux. » Des livres, des fils et un peu de farine…

« Ce livre est un énorme coup de coeur. » Évasions littéraires

« Le livre feel good par excellence. » Songe d’une nuit d’été

« Le roman qui rend le coeur léger. » A cup of Autumn

« C’est fin, c’est drôle, c’est extrêmement intelligent et terriblement authentique. » Psych3 Des Livres

« Ce livre est comme une potion magique. » De fil en histoire

« Une comédie romantique pleine de mordant à lire sous un plaid et avec un chocolat chaud à porté de main ! » Page 53

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La Malédiction de la zone de confort

c’est dans un mois

aux éditions Pygmalion !

CEUX qui me connaissent peuvent en témoigner…

Depuis la rentrée, je suis extrêmemmmmmmment calme.

Je peux sécher les cours de Yoga tranquillou, boire autant de cafés que je veux et camper sur Facebook toutes les nuits sans que cela n’affecte le moins du monde mon rythme cardiaque.

Parce que… le plus difficile est derrière moi ; )

La preuve ?

Naissance d’un roman illustrée en six étapes.

L’hystérie

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Mail de la plus géniale éditrice de la Voie lactée (relu 453 fois).

La cogitation

Veleda

Velleda sur le parquet de mon salon (oui, Ben est un beau gosse pardon Tom).

L’inspiration

carnet

Bic qui courent sur mes carnets de notes (unité de mesure le litre d’encre).

La dépression (1)

MainsOK

Doigts qui refusent de bouger sur le clavier (unité de mesure les heures).

La dépression (2)

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Auteure au fond du trou (unité de mesure le kg).

L’excitation 

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Naissance de La Malédiction de la zone de confort (unité de mesure : les décibels).

Le pitch ?

Rose a (presque) tout pour être heureuse. Après 763 auditions infructueuses elle a enfin décroché un grand rôle dans la série télé de l’année. Elle peut compter sur le soutien d’une joyeuse bande et d’un fiancé imaginaire avec qui elle assure vivre, enfin, une relation équilibrée. Son unique manque ? Un précieux recueil de poésie médiévale dont elle a besoin pour calmer son émotivité pathologique.

Ben n’a (presque) rien pour être heureux. En panne d’émotions, le scénariste et auteur de polars n’arrive plus à écrire une ligne. Il se noie dans un quotidien sinistre qu’il dissimule mal à ses deux seuls amis. Son unique réconfort ? Les mails hystériques d’une dingue qui lui réclame un bouquin comme une naufragée, une bouée au milieu du Pacifique.

Ils étaient faits pour ne PAS se rencontrer. 
Probabilité qu’ils vivent un jour heureux ensemble : nulle.
Probabilité qu’une probabilité soit fausse : non négligeable.

Et si la vie déjouait les algorithmes ?

***

Sortie nationale dans toutes les librairies le 11 octobre prochain !

 

Photo du jour

DERRIÈRE cette couverture, un sourire béat (version officielle) & bêta (version officieuse) fend le visage d’une happy auteure.

La Malédiction de la zone de confort aux éditions Pygmalion paraît en octobre.

Pour recevoir des infos en avant-première et tenter de gagner le roman dédicacé à sa sortie, vous pouvez vous abonner à ma newsletter.

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Ma liste de mauvaises résolutions

JE NE suis pas une fille originale. Chaque année, le 1er janvier, je fais donc ma liste de bonnes résolutions. Une liste que je suis scrupuleusement pendant les 45 heures premières heures, environ. Avant de commencer, ensuite, à trouver des kilos d’excuses pour contrevenir à tous les points qui y figurent. Pour ma défense, je respecte méticuleusement l’ordre de ma liste ce qui prouve que certes je ne suis pas une fille originale mais que je suis une fille rigoureuse.

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Du coup, pour 2017, j’ai décidé de tout changer. J’ai donc rédigé une liste de… (hyper) mauvaises résolutions :

  • déguster une religieuse au chocolat à la crème au beurre au café en traversant le jardin du Luxembourg tous les dimanches (sans exception).
  • barboter dans mon bain en chantant aussi bien que Julia Roberts dans Pretty Woman une fois par semaine (minimum).
  • terminer toutes les tablettes de la maison en douce dans les toilettes.
  • passer plus de deux heures par jour au téléphone avec mes copines (oui, vous).
  • appeler mon amoureux plus de quinze fois par jour (oui, toi).
  • passer 4 heures 27 minutes 18 secondes quotidiennes sur les réseaux sociaux.
  • continuer à acheter des rouges à lèvres qui ne me feront jamais la bouche de Marilyn Monroe juste pour le plaisir de croire que les miracles existent.
  • expliquer à mon aspirateur que nous sommes dans une relation libre => non exclusive. On est en 2017, après tout.
  • empiler mes trente-cinq carnets de notes sur mon bureau.
  • dire oui à toutes les petites paires de boots à talons qui me feront de l’oeil.
  • accepter de me faire draguer par tous les pulls bleu marine qui iront avec.
  • devenir une psycho-rigide du spa mensuel.
  • sourire à tous les passagers qui s’assiéront en face de moi sur les sièges moelleux de la ligne 13. Avec une attention particulière pour ceux qui racontent leur vie en hurlant au téléphone. Les pauvres c’est certainement qu’ils sont sourds.
  • reprendre Grey’s Anatomy depuis la saison 1 puis écrire une thèse sur le système pileux masculin.
  • accepter le fait que je respire mieux à proximité des livres. Donc m’offrir tous les romans dont la dernière de couverture me fera fondre même si ma bibliothèque explose et que mon amoureux va être obligé d’acheter l’appartement au-dessus de chez nous pour ranger les siens.
  • réécrire une 46e fois le premier chapitre du roman que j’ai déjà rendu à mon éditrice puis lui envoyer un SMS bourré de smileys rougissants + une photo de Benedict Cumberbatch pour savoir si elle y voit un inconvénient.
  • me laisser conquérir par le héros du nouveau roman que j’ai commencé à écrire. Du coup, être obligée de lui parler à haute voix dans la rue. Parce que le laisser en plan, comme ça, entre deux séances d’écriture, c’est vraiment pas sympa.
  • demander de l’aide pour allonger ma liste de mauvaises résolutions ; )

En attendant vos tuyaux pour devenir encore plus performante, je vous souhaite une très joyeuse année pleine de mauvaises résolutions, d’amour et de magnifiques lectures !!!

***

 

Les critiques aiment Let it snow et elles l’écrivent !

Les premières critiques parues sur Let it snow 

 

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« La magie de Noël est bien au rendez vous et on se régale au fil des pages. » The Lovely Teacher Addictions

« J’ai adoré ! Du début à la fin (…) on retrouve clairement la plume de chaque auteure, son âme comme je le dis, dans chaque nouvelle » Les Chroniques d’Holly

« C’est le genre de livre qui se dévore en un rien de temps. » Les Tribulations de Coco

« Les pages se tournent très rapidement, chaque couple se trouve d’une très jolie manière ce qui, il faut le dire, réchauffe le cœur. » Les Lectures de Mylène

« Les histoires sont toutes très bien écrites et elles donnent très envie de commencer le réveillon dès ce soir en fait ! » Book and Tea 

« Bravo à la TeamRomCom, qui est également une DreamTeam, un florilège des plus jolis talents français de la romance contemporaine. » Onirik 

« Voici un ouvrage au style léger et pétillant qui remplit bien sa mission : offrir une pause douceur délicieuse. » La biblio de Caroline

« J’ai savouré chacune des nouvelles du recueil. Elles sont toutes différentes et bien entendu toutes très drôles. » Des Mots et Moi

« J’ai adoré toutes les histoires de ce recueil sans exception. Des nouvelles à découvrir absolument ! » Smells like rock

« C’est une petite pépite comme on aimerait en croiser plus souvent et qui est à déguster sans modération ! » Evasions littéraires

 

Noël, c’est tellement mieux à six !

DEPUIS 311 jours, je chante Jingle Bells !!!! Techniquement, oui, Noël tombe toujours le 24 décembre.

Pourtant, depuis le 8 janvier 2016, mes Spécial K vivent très mal mon addiction à la bûche triple chocolat pour le petit-déjeuner.

Je n’y peux rien, je vois la vie en vert & rouge, et Jon Snow déguisé en Père Noël partout, depuis qu’un beau jour, j’ai découvert le message suivant dans mon téléphone…

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Tonie Behar, The Great, avait une idée, elle souhaitait m’en parler avec The Great Marie Vareille. Je me suis dit que mon iPhone était victime d’hallucinations. Qu’il avait besoin de sommeil. Je l’ai éteint. Je l’ai bordé. Et… le lendemain matin, je l’ai rallumé. Le message était toujours là. Évidemment, je me suis d’abord étouffée avec un flocon de céréales puis j’ai un peu bavé du café puis je suis tombée du tabouret. Ensuite, j’ai lu le message 47 fois. J’ai obligé mon amoureux à le relire 198 fois.

Enfin, en tremblotant, j’ai réussi à taper : OK.

Vous noterez la force de caractère dont j’ai fait preuve car, en vérité, ce que j’avais envie d’écrire c’était : Tonie Behar, papesse de la comédie romantique à la française, je vous kiffe ! Je vous admire ! Je suis hystérique à l’idée de vous rencontrer. Plus plein de ❤.

C’était déjà Noël.

Notre premier rendez-vous chez Angelina a été magique. Comme une évidence, nous avions envie de travailler ensemble. De partager notre goût pour la comédie romantique. Nous avions envie de faire équipe. Une team. La #TeamRomCom avec des filles comme nous. Isabelle Alexis, Adèle Bréau et Sophie Henrionnet. Quelques semaines plus tard, c’était toujours Noël. La première rencontre de la team au complet. Et la naissance de notre manifeste Je pense donc je ris.

C’était hyper Noël.

Depuis, je surkiffe nos réunions de travail. Des instants joyeux avec des auteures talentueuses et humbles. Des filles qui écoutent, partagent et conseillent. Des filles qui ont l’esprit d’équipe. Des filles drôlissimes et généreuses. Des filles qui acceptent ma névrotique hantise des photos (mention spéciale à Tonie <3). Des filles qui pardonnent mon addiction au téléphone (mention spéciale à Marie, 1 heure 24 minutes world record <3).

Depuis le 8 janvier 2016 la #TeamRomCom c’est aussi…

  • Un cadavre sexy à lire ici
  • Des nouvelles d’été pour Elle.fr à découvrir par

Et depuis aujourd’hui… Let it snow

Un recueil de nouvelles 100% comédie, 100% romantique & 100% Noël !

 

Dans toute bonne comédie romantique, il y a le fameux moment émotion. Vous savez, celui où l’on bâillonne son surmoi et on se dit tout.

Allez, je respire et je me lance : Isabelle, Tonie, Adèle, Sophie et Marie, je vous kiffe ! Je vous admire !

Je deviens hystérique en pensant à tous nos projets à venir.

Plus plein de ❤

Je vis dans une #RomCom avec Friedrich Nietzsche

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TU SAIS que la philosophie peut être une chose effrayante quand tu dois vivre 24/24 dans la tête d’une fille qui, après avoir promis à son éditrice de lui remettre le manuscrit d’une authentique comédie romantique, a répété en boucle « OMG Friedrich ». Surtout, quand le Friedrich en question n’est pas une version germanophone de Hugh Grant (meilleure époque) ni le prénom de son amoureux IRL. Mais un vénérable philosophe allemand du XIXe siècle embarqué malgré lui dans une vie en rose. Monsieur Nietzsche a-t-il vraiment mérité d’être responsable de tout ce qui va m’arriver, hein ?

Tu sais que la philosophie peut être est un ingrédient indispensable à l’accomplissement du miracle dramaturgique – détaillé par Aristote dans son ouvrage intitulé La poétique – quand la fille, qui répète en boucle « OMG Friedrich » l’oeil fiévreux et les doigts collés sur le clavier de son ordinateur, a terminé son nouveau roman.

Tentative (pathétique) en latin & danse de la joie & Aristote 

Tu sais que la philosophie peut donner naissance à une forme incurable de folie quand la fille en question lève un beau jour un poing triomphant vers le ciel et essaye de prévenir en latin Aristote qu’elle vient d’appuyer sur envoyer après avoir rédigé un mail à destination de son éditrice mais que finalement elle se contente d’un yessssssss et d’une danse de la joie car son latin est très rudimentaire et qu’elle ne veut pas se décrédibiliser aux yeux du grand homme. Un grand homme qu’elle a, en plus, un peu trompé avec un autre grand homme pour venir à bout de son texte. « OMG Friedrich ».

Même si tu as conscience que sur l’échelle de Richter, elle est folle, échelon hystérique, la fille, cette succession de constats, n’est pas facile à vivre tous les jours pour une fille comme moi qui vit dans les pages de son manuscrit à elle. Être à la merci d’une psychopathe même néophyte nécessite d’être un animal à sang-froid niveau lézard d’Alaska .

OMG Friedrich & temps à tuer & quotidien compliqué

À trente ans pourtant, on en sait en principe des choses sur la vie. Surtout quand on est comme moi, Isa, un personnage secondaire. C’est-à-dire une fille qui a du temps à tuer et, donc, tout le loisir d’observer les personnages principaux tenter de surnager dans l’océan d’emmerdements que grâce à « OMG Friedrich », l’auteure a eu la capacité d’inventer.

Pour surmonter mon trauma, moi aussi, je me suis remise à la philo. Au cours des six derniers mois, il m’est souvent arrivé d’essayer d’accéder à la sagesse en susurrant « OMG Friedrich » . J’ai découvert plein de choses passionnantes mais, surtout, j’ai compris que j’avais échappé au pire. Friedrich Nietzsche a affirmé un jour : « Ce n’est pas le doute, c’est la certitude qui rend fou ». Heureusement que Marianne ne connait pas le mot certitude et qu’elle a flippé magnitude au-delà de l’échelle de Richter au cours des 180 jours qu’il lui a fallu pour donner naissance à son nouveau roman. Sinon « OMG Friedrich »…