Les critiques aiment Let it snow et elles l’écrivent !

Les premières critiques parues sur Let it snow 

 

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« La magie de Noël est bien au rendez vous et on se régale au fil des pages. » The Lovely Teacher Addictions

« J’ai adoré ! Du début à la fin (…) on retrouve clairement la plume de chaque auteure, son âme comme je le dis, dans chaque nouvelle » Les Chroniques d’Holly

« C’est le genre de livre qui se dévore en un rien de temps. » Les Tribulations de Coco

« Les pages se tournent très rapidement, chaque couple se trouve d’une très jolie manière ce qui, il faut le dire, réchauffe le cœur. » Les Lectures de Mylène

« Les histoires sont toutes très bien écrites et elles donnent très envie de commencer le réveillon dès ce soir en fait ! » Book and Tea 

« Bravo à la TeamRomCom, qui est également une DreamTeam, un florilège des plus jolis talents français de la romance contemporaine. » Onirik 

« Voici un ouvrage au style léger et pétillant qui remplit bien sa mission : offrir une pause douceur délicieuse. » La biblio de Caroline

« J’ai savouré chacune des nouvelles du recueil. Elles sont toutes différentes et bien entendu toutes très drôles. » Des Mots et Moi

« J’ai adoré toutes les histoires de ce recueil sans exception. Des nouvelles à découvrir absolument ! » Smells like rock

« C’est une petite pépite comme on aimerait en croiser plus souvent et qui est à déguster sans modération ! » Evasions littéraires

 

Noël, c’est tellement mieux à six !

DEPUIS 311 jours, je chante Jingle Bells !!!! Techniquement, oui, Noël tombe toujours le 24 décembre.

Pourtant, depuis le 8 janvier 2016, mes Spécial K vivent très mal mon addiction à la bûche triple chocolat pour le petit-déjeuner.

Je n’y peux rien, je vois la vie en vert & rouge, et Jon Snow déguisé en Père Noël partout, depuis qu’un beau jour, j’ai découvert le message suivant dans mon téléphone…

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Tonie Behar, The Great, avait une idée, elle souhaitait m’en parler avec The Great Marie Vareille. Je me suis dit que mon iPhone était victime d’hallucinations. Qu’il avait besoin de sommeil. Je l’ai éteint. Je l’ai bordé. Et… le lendemain matin, je l’ai rallumé. Le message était toujours là. Évidemment, je me suis d’abord étouffée avec un flocon de céréales puis j’ai un peu bavé du café puis je suis tombée du tabouret. Ensuite, j’ai lu le message 47 fois. J’ai obligé mon amoureux à le relire 198 fois.

Enfin, en tremblotant, j’ai réussi à taper : OK.

Vous noterez la force de caractère dont j’ai fait preuve car, en vérité, ce que j’avais envie d’écrire c’était : Tonie Behar, papesse de la comédie romantique à la française, je vous kiffe ! Je vous admire ! Je suis hystérique à l’idée de vous rencontrer. Plus plein de❤.

C’était déjà Noël.

Notre premier rendez-vous chez Angelina a été magique. Comme une évidence, nous avions envie de travailler ensemble. De partager notre goût pour la comédie romantique. Nous avions envie de faire équipe. Une team. La #TeamRomCom avec des filles comme nous. Isabelle Alexis, Adèle Bréau et Sophie Henrionnet. Quelques semaines plus tard, c’était toujours Noël. La première rencontre de la team au complet. Et la naissance de notre manifeste Je pense donc je ris.

C’était hyper Noël.

Depuis, je surkiffe nos réunions de travail. Des instants joyeux avec des auteures talentueuses et humbles. Des filles qui écoutent, partagent et conseillent. Des filles qui ont l’esprit d’équipe. Des filles drôlissimes et généreuses. Des filles qui acceptent ma névrotique hantise des photos (mention spéciale à Tonie <3). Des filles qui pardonnent mon addiction au téléphone (mention spéciale à Marie, 1 heure 24 minutes world record <3).

Depuis le 8 janvier 2016 la #TeamRomCom c’est aussi…

  • Un cadavre sexy à lire ici
  • Des nouvelles d’été pour Elle.fr à découvrir par

Et depuis aujourd’hui… Let it snow

Un recueil de nouvelles 100% comédie, 100% romantique & 100% Noël !

 

Dans toute bonne comédie romantique, il y a le fameux moment émotion. Vous savez, celui où l’on bâillonne son surmoi et on se dit tout.

Allez, je respire et je me lance : Isabelle, Tonie, Adèle, Sophie et Marie, je vous kiffe ! Je vous admire !

Je deviens hystérique en pensant à tous nos projets à venir.

Plus plein de❤

Je vis dans une #RomCom avec Friedrich Nietzsche

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TU SAIS que la philosophie peut être une chose effrayante quand tu dois vivre 24/24 dans la tête d’une fille qui, après avoir promis à son éditrice de lui remettre le manuscrit d’une authentique comédie romantique, a répété en boucle « OMG Friedrich ». Surtout, quand le Friedrich en question n’est pas une version germanophone de Hugh Grant (meilleure époque) ni le prénom de son amoureux IRL. Mais un vénérable philosophe allemand du XIXe siècle embarqué malgré lui dans une vie en rose. Monsieur Nietzsche a-t-il vraiment mérité d’être responsable de tout ce qui va m’arriver, hein ?

Tu sais que la philosophie peut être est un ingrédient indispensable à l’accomplissement du miracle dramaturgique – détaillé par Aristote dans son ouvrage intitulé La poétique – quand la fille, qui répète en boucle « OMG Friedrich » l’oeil fiévreux et les doigts collés sur le clavier de son ordinateur, a terminé son nouveau roman.

Tentative (pathétique) en latin & danse de la joie & Aristote 

Tu sais que la philosophie peut donner naissance à une forme incurable de folie quand la fille en question lève un beau jour un poing triomphant vers le ciel et essaye de prévenir en latin Aristote qu’elle vient d’appuyer sur envoyer après avoir rédigé un mail à destination de son éditrice mais que finalement elle se contente d’un yessssssss et d’une danse de la joie car son latin est très rudimentaire et qu’elle ne veut pas se décrédibiliser aux yeux du grand homme. Un grand homme qu’elle a, en plus, un peu trompé avec un autre grand homme pour venir à bout de son texte. « OMG Friedrich ».

Même si tu as conscience que sur l’échelle de Richter, elle est folle, échelon hystérique, la fille, cette succession de constats, n’est pas facile à vivre tous les jours pour une fille comme moi qui vit dans les pages de son manuscrit à elle. Être à la merci d’une psychopathe même néophyte nécessite d’être un animal à sang-froid niveau lézard d’Alaska .

OMG Friedrich & temps à tuer & quotidien compliqué

À trente ans pourtant, on en sait en principe des choses sur la vie. Surtout quand on est comme moi, Isa, un personnage secondaire. C’est-à-dire une fille qui a du temps à tuer et, donc, tout le loisir d’observer les personnages principaux tenter de surnager dans l’océan d’emmerdements que grâce à « OMG Friedrich », l’auteure a eu la capacité d’inventer.

Pour surmonter mon trauma, moi aussi, je me suis remise à la philo. Au cours des six derniers mois, il m’est souvent arrivé d’essayer d’accéder à la sagesse en susurrant « OMG Friedrich » . J’ai découvert plein de choses passionnantes mais, surtout, j’ai compris que j’avais échappé au pire. Friedrich Nietzsche a affirmé un jour : « Ce n’est pas le doute, c’est la certitude qui rend fou ». Heureusement que Marianne ne connait pas le mot certitude et qu’elle a flippé magnitude au-delà de l’échelle de Richter au cours des 180 jours qu’il lui a fallu pour donner naissance à son nouveau roman. Sinon « OMG Friedrich »…

Une tentative de danse du soleil (on y croit… on va dire qu’on y croit)

Depuis un mois, j’ai tout essayé. La méthode Coué, la méthode New York (cf Instagram), la méthode chapeau & bottes de pluie…

… Mais le mois de novembre a décidé de s’acharner sur le mois de juin.

Du coup, je tente la méthode Chick Lit pour convaincre l’été de pointer le bout de son nez…

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Alors, le soleil, tu reviens ?

***

Je vis dans une #RomCom et vous aussi

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APRÈS LA pluie, le beau temps. Tout vient à point à qui sait attendre. Le temps guérit toutes les blessures. Le prince charmant finit par débarquer à cheval, en scooter ou en Uber. Et tous les clichés viennent à bout de nos drames existentiels en général et de notre problème crucial du moment en particulier. C’est pas pour ruiner le printemps mais, en fait, non.

Il y a deux mois, moi, Isa, personnage secondaire en devenir dans le prochain roman de Marianne Levy, que nous appellerons par commodité : Rom Com X (on ne s’emballe pas, cet auteur est une petite joueuse. Elle tourne déjà quinze fois son stylo dans sa poche quand elle utilise le verbe pénétrer et c’est toujours pour parler d’entrer dans une pièce alors son maximum sera sans doute le chapitre consacré au bisou avec la langue. Peut-être d’ailleurs que ce ne sera qu’un smack…), je surgissais ici. Pour lancer un SOS. Un Message in the novel pas uniquement parce que, c’est vrai, j’adoooooore Sting.

Je m’ouvrais à vous sur ma condition terrible des mois à venir durant lesquels je serai à la merci du clavier de Marianne. Si certaines parmi vous ont immédiatement manifesté de la compassion pour mon quotidien (merci & bisous & mojitos à volonté), d’autres ont objecté qu’il y a pire que de vivre avec une fille qui voit la vie en rose.

 

Elle aurait dû écrire un traité sur la vie des scarabées au Nouveau-Mexique ou le système pileux des sex symbol anglais vs les américains.

 

Les secondes, les minutes, les jours, les semaines ont passé, rien ne s’est arrangé. Il n’y a pas pire. C’est effrayant. Et pas seulement pour moi… L’auteure de comédie romantique, comme tous les autres, passe un certain temps à se ronger les ongles, à s’effondrer sur son ordi en jurant qu’on ne l’y reprendra plus, qu’elle aurait dû écrire un traité sur la vie des scarabées au Nouveau-Mexique ou le système pileux des sex symbol anglais vs les américains. Ou sur Einstein, au moins, cela aurait été utile. Mais, contrairement aux autres, quand l’auteure de comédie romantique est en forme, elle se métamorphose en stalker ou fouine en VF. Et, c’est là que je commence à souffrir pour vous.

La fameuse rencontre entre elle & lui. L’héroïne & le héros. Eux que l’on va suivre page après page jusqu’à ce que se produise l’inévitable et qu’ils referment la porte de leur chambre derrière eux pour vivre heureux, avoir beaucoup d’enfants, regarder beaucoup de séries et imprimer à jamais un sourire de béatitude sur notre visage. Parce que c’était eux et parce que c’était nous et qu’on fait des efforts surhumains pour ne pas écouter à leur porte. Cet instant magique du premier regard, je suis au regret de vous dire qu’elle vous l’a piqué à vous.

 

Elle guette le moment magique où les mains se cherchent, s’effleurent avant d’oser rester ensemble. 

 

Moi, Isa, je le sais. Puisque je ne la quitte pas. Quand Marianne se promène dans la rue, le casque sur les oreilles et Nat King Cole qu’elle adooooooore, l’air de rien, elle travaille. C’est quand elle pénètre dans le jardin du Luxembourg que vous devez vous inquiéter. Elle est à la recherche de la naissance du couple d’amoureux idéal. Elle guette le moment magique où les mains se cherchent, s’effleurent avant d’oser rester ensemble. Le moment juste avant le baiser. Quand les regards ne fuient plus. Quand la fusion-acquisition amoureuse devient évidente. Et là, elle me parle à moi. Et me dit : « T’as vu, c’est hyper touchant la manière dont il vient de sourire parce qu’il a caressé sa nuque ? »

Comment ose-t-elle ainsi vivre la vie des autres ? Surtout sans me la faire vivre à moi. Parce que dans Rom Com X, je ne devrais pas vous le dire mais je vous le dit quand même, un garçon sourira parce qu’il vient de caresser la nuque d’une fille. Le même sourire que celui qu’il faisait gamin après avoir raflé le plus beau calot de la cour de récré. Je ne sais pas vous mais cela me met hors de moi.

Je vis dans une #RomCom et c’est un cauchemar

 

 

LE COUP de la bouteille à moitié vide et à moitié pleine, ça fonctionne jusqu’au jour où cela ne marche plus. Et ce jour, c’est aujourd’hui. Saint-Valentin pluvieuse. Saint-Valentin dangereuse. Pour une fille comme moi.

Depuis six mois, je me dis qu’il y a pire dans la vie. Il y a les alcooliques, les droguées, les allergiques au Nutella, les filles qui n’ont jamais pu tenir debout chaussées d’une paire de talons et celles qui bourrées et/ou stones expient leur passion pour le gianduja sur les escarpins à qui elles ont fini par dire oui pour la vie. Et qui risquent de leur en vouloir pour longtemps…

Ça fait du monde. Beaucoup de monde. C’est vrai. Toute cette humanité fragile devrait m’aider à relativiser mon énorme problème à moi. Je m’appelle Isa. Je viens de fêter mes trente ans. Et je dois en profiter car je n’aurais peut-être jamais le plaisir de goûter un succulent cheesecake (seul gâteau autorisé ici) pour mon trente-et-unième anniversaire. Je suis dépendante. Niveau maximal. Littéralement tributaire du cerveau dérangé qui m’a donné le jour.

 

La fille sympa qui ne se fera jamais larguer par Hugh Grant, c’est moi.

 

Pour faire simple et clair, je m’appelle Isa. Et je vis le cauchemar quotidien d’être ce que l’on appelle un personnage secondaire *soupir* *grimace* *shoot de Nutella* *gémissement*. Sur le papier, c’est-à-dire là où je suis censée m’épanouir un jour, c’est absolument le pied. Dans une comédie romantique, un personnage comme moi peut se permettre des trucs que ne ferait jamais un perso principal. Pas de pression – aucune obligation de sourire comme Julia Roberts ou de regarder une autre embrasser professionnellement Colin Firth – juste le fun de repousser toujours plus loin les limites. Sans jamais risquer d’en subir les douloureuses conséquences. La fille sympa qui ne se fera jamais larguer par Hugh Grant, c’est moi.

Mais dans ma vraie fausse vie, l’existence ressemble à un long calvaire. Le cerveau dérangé qui m’a donné le jour m’a déjà rayé sadiquement au moins trois fois de son carnet de notes. Un carnet rose et violet à spirale. Les gens qui la connaissent moins intimement que moi trouvent « trop mignon » le choix de ce carnet. Moi, le seul surnom que j’ai pu lui donner c’est « compil’ de névroses, volume 1 ». Je ne dois pas avoir tout à fait tort, si j’en crois les efforts qu’elle fait pour le planquer et que personne chez elle ne mette la main dessus…

Marianne, le cerveau dérangé c’est elle, va me gommer, m’effacer, me ressusciter, me promouvoir perso principal dans un moment de désespoir, éclater d’un rire limite démoniaque le lendemain en remerciant le saint patron des auteurs qui l’a remise sur le droit chemin et me rétrograder aussi vite, me raconter sa vie sans écouter la mienne, me faire vivre des trucs hardcore tout ça parce que la vérité c’est qu’elle est bien trop lâche pour les tenter elle-même.

 

Et ça va continuer jusqu’à ce qu’un beau jour, elle soupire de plaisir, mette un point final à ce roman.

 

Et ça va continuer, durer, se répéter jusqu’à ce qu’un beau jour, elle soupire de plaisir, mette un point final à ce roman, éteigne son ordi, court au ralenti retrouver ses copines pour fêter la bonne nouvelle, se saoule au Perrier, quitte précipitamment le resto pour retrouver son ordi et relire son texte. Car je suis dépendante mais l’addicte au clavier, c’est elle.

Comme la bouteille est à moitié pleine et que nous vivons dans un monde merveilleux où les personnages peuvent échapper à leur créateur et vivre leur vie dans un anonymat relatif sur internet, j’ai décidé, pour me venger c’est vrai, de vous raconter ici, la vraie histoire vraie de sa prochaine Rom/Com.

C’est très mal, je sais.

Mais, OMG, ça va me faire un bien fou.

Dress code et petits secrets 2, elles en parlent !

« Oui, définitivement, j’aime énormément la manière dont Marianne Levy, l’air de rien, nous permet au fil des pages de revenir à l’essentiel. Sans complexe, je lui colle une étiquette : Auteure à suivre ! » Les lectures du A

« Quel plaisir de retrouver Capucine, Karine et Marjolaine dans de nouvelles aventures ! C’est en commençant ma lecture que je me suis rendue compte à quel point elles m’avaient manqué. (…) Une fois de plus je suis sous le charme du style de l’auteur. » Evasions littéraires

« J’ai adoré ce tome 2 ! Marianne Levy a su garder l’esprit du tome 1 tout en amenant une nouvelle intrigue. (…) Une comédie rafraîchissante et drôle (…). » Smells Like Rock

« Avec « Dress code et petits secrets 2 », Marianne Levy offre un livre feel good qui transporte dans un univers agréable et divertissant. Les situations s’enchainent, les personnages se déchainent, les pages se tournent et quand arrive la fin du bouquin, on a cette sensation de faire partie du trio … » Vu de mes lunettes

« J’AI ADORÉ. Ce roman est vraiment super, de la très bonne chick-lit (de la pure et de la bonne…). Je crois qu’il y a moins de 10 bouquins sur ce blog auxquels j’ai donné 6 étoiles, mais si vous aimez la chick-lit et que vous avez envie de vous mettre dans l’ambiance New York sous la neige, dinde aux marrons, et boules de Noël, il est juste parfait. C’est super bien écrit, frais, décalé et par moment complètement hilarant. Voilà, je crois que j’ai trouvé mon coup de coeur de Noël… » Fan de Chick-lit 

« Une lecture qui, derrière son air léger, expose de belle manière les bienfaits du retour aux sources, du lâcher prise et du sevrage numérique. (…) De nouvelles aventures drôlissimes, avec des personnages tellement sympathiques que l’on a l’impression de faire partie du cercle d’amis ! » Des livres, des fils et un peu de farine…

« Dress code et petits secrets 2, L’aventure américaine est une pépite ! (…) Alors on fonce et on télécharge ce livre !  » Les chroniques d’Holly

« Des copines, des fringues et du shopping, des hommes graourr, ça me convient parfaitement comme programme de Noël ! » Cultur’Elle

« Un roman sur l’amitié, l’amour, l’optimisme et la volonté, qui se déguste comme un thé bien chaud et réconfortant ! » Book & Tea