News du jour

DEPUIS novembre dernier, je fais des efforts surhumains pour tenir ma langue. Depuis hier, je m’entraîne devant le miroir à faire la fille blasée. Depuis ce matin, j’ai renoncé. Impossible d’être crédible dans ce rôle ; )

Oui, je suis aux anges. Oui, je suis surexcitée. Oui, je peux enfin vous révéler le titre de mon prochain roman.

La malédiction de la zone de confort paraîtra à l’automne chez Pygmalion.

Une comédie romantique qui se déroule dans les coulisses de la création d’une série télé. Pour la première fois, j’ai évoqué hier le roman à l’antenne de La Loi des séries. Faute de pouvoir encore vous en révéler davantage, je pose le replay ici.

A très vite pour de nouvelles infos !

LDS

 

 

 

 

Quand je n’écris pas… j’écris : Hagai Levi

QUAND je n’écris pas… j’écris. Enfin, je regarde puis j’écris. Enfin, je me pince, je regarde puis j’écris. Depuis douze ans, mon job (je n’en reviens toujours pas) consiste à m’installer confortablement devant un écran, à piocher machinalement dans un sachet de chips Lay’s (saveur classic) et à me laisser emporter par les histoires magiques tout droit sorties des cerveaux prolifiques des génies du XXIe siècle : les créateurs de séries.

Des auteurs à qui je dois d’expérimenter les mille vies que je n’aurais jamais. Mais aussi celles qui naissent dans mes romans. Car ces gourous cathodiques m’ont appris à vivre mais aussi à écrire.

J’ai eu envie de partager ici avec vous mes plus belles rencontres.

Hagai Levi, le co-créateur de The Affair, a donné une master class en avril 2015 au Festival Séries Mania.

J’ai eu la chance de pouvoir réaliser un long entretien avec lui. Et de parler universalité, savoir-faire et littérature de Tel Aviv à Paris.

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The Affair © Showtime

 

Marianne Levy. Dans votre écriture, vous explorez toujours des enjeux universels à travers le prisme de l’intimité, pourquoi ce choix ?
Hagai Levi. Je suis effectivement toujours intéressé par des thèmes très universels mais, à l’instant où je les aborde, ils ont toujours une résonance très personnelle pour moi. Il ne s’agit pas de donner un point de vue de principe philosophique ou d’une autre nature sur ces enjeux. Chaque fois qu’on choisit d’aborder un thème très universel, il faut être extrêmement spécifique et, d’une certaine manière original, dans la manière dont on le traite. Car ce thème a déjà été traité de nombreuses fois dans chaque autre série, roman ou film… Je mets souvent très longtemps à trouver la bonne manière de le faire. Le plus souvent, la solution n’est pas l’histoire en elle-même mais le concept. Je me demande : « Comment vais-je faire ça ? » « Quelle forme convient le mieux à cet enjeu ? ».

Marianne Levy. Pour votre dernière série The Affair, la forme était donc plus importante au début de votre travail que le sujet en lui-même ?
Hagai Levi. L’idée que l’histoire allait examiner toute cette affaire à rebours était effectivement présente dès le début car je voulais dire quelque chose au sujet d’une liaison ou du mariage. Quelque chose qui était assez ironique : on peut fuir son mariage mais pas se fuir soi-même. On peut se remarier avec quelqu’un d’autre et se retrouver exactement dans la même situation. C’était là dès le début comme l’idée des perspectives différentes. C’était l’ADN de ce travail.

Je ne me prends pas au sérieux mais je prends la vie sérieusement 

Marianne Levy. Vous dites que vous écrivez des dramas parce que vous prenez la vie sérieusement. Diriez-vous que c’est la définition de drama ? Quel sens lui donnez-vous ? Mad Men s’achève cette semaine et Matthew Weiner prend aussi tout cela très sérieusement…
Hagai Levi. … Même si la fin de la série, en elle-même, est assez cynique, ne trouvez-vous pas ? La publicité et la méditation, hein ? Je suis quelqu’un d’optimiste mais cette conclusion m’a rendu très triste. Je considère que le monde de la publicité est très cynique et corrompu, donc l’idée qu’après un tel parcours c’est la seule chose que puisse faire Don Draper est très dévastatrice. Bien sûr, on peut l’interpréter de différentes façons mais il a un sourire très particulier, ne trouvez-vous pas ? Quoi qu’il en soit, je trouve que c’est une bonne définition. Je vais devoir y penser un peu plus pour pouvoir affirmer que c’est LA définition de drama. Je suis quelqu’un d’extrêmement non cynique vous savez. Je déteste le cynisme. Je pense que c’est horrible. Je pense aussi que certains des auteurs qui font de la comédie sont très cyniques. Il leur arrive de créer des séries formidables mais ils paient un prix. Un peu comme s’ils vivaient à côté de la vie en ne prenant rien au sérieux. D’un autre côté, les auteurs de drama peuvent avoir l’air ridicules tellement ils prennent leur vie au sérieux. Mais à choisir… Je ne me prends pas au sérieux mais oui, je prends la vie sérieusement. C’est différent.

Marianne Levy. Comment définiriez-vous le cynisme 
Hagai Levi. Pour moi, le cynisme consiste à nier le bon et l’âme dans la vie d’un individu. Le nier et en rire. Autrement dit, considérer qu’il n’existe rien de plus important que l’intérêt. House of cards est pour moi la série la plus cynique que je n’ai jamais vue et c’est pour cette raison que j’ai arrêté de la regarder après deux épisodes. D’ailleurs, ce genre de séries passe à côté de quelque chose car il leur manque le conflit très basique entre le bien et le mal. C’est simpliste, superficiel et pas très intéressant car en l’absence de ce combat intérieur, on ne peut pas s’identifier. C’est cela le cynisme pour moi. Nier l’existence de cette part presque divine chez tout être humain. Je ne veux pas donner l’impression d’être new age, religieux ou autre mais pour moi, en tant que personne, essayer quelque chose qui est plus grand et meilleur que moi, c’est l’essence de la vie. Se moquer de cela, c’est être cynique. Il arrive que l’on ait besoin de ça de temps en temps dans la vie. J’ai adoré Seinfeld qui a probablement été la série la plus cynique jamais écrite. Louis CK n’est pas cynique. Son écriture est très honnête et sincère contrairement à celle de Seinfeld. Il est donc possible d’être très drôle mais avec beaucoup de coeur. On ne devrait rire que de soi-même ou de très puissantes institutions. Mais si l’on se moque de la vie normale alors l’on rate quelque chose dans sa vie.

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Hagai Levi et Dominic West

 

Marianne Levy. Les formations d’écriture apprennent que le conflit oppose l’obstacle et la volonté. Dans votre travail le conflit semble avoir lieu entre le désir et la morale. Une forme plus spirituelle de conflit, moins mécanique…
Hagai Levi. Je n’y avais jamais pensé sous cet angle mais je pense que vous avez raison. C’est l’enjeu de la vie pour moi. C’est toute ma vie. C’est ce à quoi je me confronte et que j’essaye de comprendre. C’est très naturel. Il y a une autre définition qui est souvent utilisée et qui consiste à rechercher le conflit intérieur et inhérent à un personnage. Par exemple, un mafieux victime de crise de panique peut être l’objet d’une série entière alors que ce conflit n’a rien de technique. Si vous voulez nourrir cinq saisons, vous avez besoin de quelque chose de bien plus profond qu’un simple obstacle. Quelque chose de profondément inhérent au personnage afin que ce conflit puisse durer pendant de très nombreux épisodes. Quand vous avez un détective qui est tellement sensible qu’il ne peut pas supporter la mort, vous savez que vous tenez quelque chose. Comme dans True Detective. Comme dans Homicide dans laquelle les détectives s’effondrent encore et encore car ils ne peuvent plus affronter ces tragédies. Encore une fois, c’est ce que je recherche. Il s’agit toujours de la bataille morale. C’est tellement plus intéressant que quelqu’un qui veut quelque chose mais ne peut l’obtenir, n’est-ce pas ? Et quoi, ensuite ? On pourrait dire de The Affair que c’est un gars qui veut cette fille et qu’il y a un obstacle car il est marié et qu’elle est mariée. Mais pour moi, le point le plus intéressant est quand il arrive à l’avoir. Là, ça devient intéressant (rires).

Quand on utilise des archétypes cela nécessite énormément de travail de les casser

Marianne Levy. Vous utilisez des archétypes mais vous vous débrouillez pour ne jamais en faire des stéréotypes…
Hagai Levi. Je travaille le plus souvent sur des thèmes très universels et il est arrivé que, oui, au début les personnages soient des archétypes ou stéréotypes dans In Treatment ou The Affair. A partir de ce moment-là, il y a un long chemin à faire pour atteindre mon but principal qui est d’éviter les stéréotypes. C’est vraiment une question de boulot, vous savez. Souvent on attend d’un personnage qu’il fasse ci ou ça et vous vous décidez qu’il fasse le contraire. Quand on utilise des archétypes cela demande beaucoup de travail de les casser. J’en ai totalement conscience et ce n’est qu’une question de travail.

Marianne Levy. Cette conscience que vous avez, est-elle due au fait que vous avez étudié la psychologie ? 
Hagai Levi. Cela aide, c’est sûr. Vous avez plus d’outils à votre disposition. Mais même sans cela, cela devrait être important. La plupart du temps, les stéréotypes sont OK dans l’industrie de la télévision américaine. On en voit tellement mais comme c’est une industrie, les gens qui décident trouvent que cela n’a pas d’importance. C’est une bonne chose si cela a du succès. 99 % des séries sur les Networks sont basées sur des stéréotypes. Pour pouvoir les casser, il faut d’abord le vouloir, en fait. Il m’arrive de penser que c’est chez moi une question d’ego. Je déteste faire quelque chose qui a déjà été fait (rires) qu’il s’agisse d’un personnage, d’une forme ou d’un thème.

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© HBO

 

Marianne Levy. Pensez-vous qu’au bout du compte, l’écriture n’est que l’auteur lui-même et devrait l’être. Que c’est la seule manière d’atteindre une vérité et une authenticité. Ou, au contraire, le savoir-faire peut-il suffire ?
Hagai Levi. Je pense que l’on surestime le savoir-faire. Il y a tellement de séries que les gens qualifient de formidables alors que tout ce qu’on peut voir c’est qu’elles sont simplement très bien faites. Il n’y a aucun point de vue personnel, ni prises de position personnelles dedans. Donc, pour moi, le savoir-faire n’est pas très important. Vous pouvez faire des choses étonnantes avec, c’est vrai. Mais pourquoi perdrais-je mon temps à regarder quelque chose qui est juste très bien réalisé ? J’ai beaucoup mieux à faire. True Detective (saison 1) est un bon exemple. La série est très bien faite. Mais y-a-t-il quelque chose de nouveau dans son thème ? Je ne le crois pas.

Marianne Levy. Pourtant, Nic Pizzolatto met beaucoup de lui-même dans son écriture…
Hagai Levi. C’est intéressant. Je l’ignorais. Ecoutez, j’aime vraiment True Detective donc je ne veux pas dire du mal de la série. Mais lorsque l’on arrive aux derniers épisodes, à la solution, encore une fois, il s’est agit d’un serial killer. Il y a eu de nombreux moments de vérité dans la série mais la conclusion a été un peu décevante. Je pensais que j’allais apprendre quelque chose de nouveau sur le bien et le mal, la nature religieuse du Sud qui a un impact évident sur le paysage politique actuel ou l’âme américaine.

Marianne Levy. Quelles séries font plus que cela selon vous ?
Hagai Levi. La barre est toujours The Wire. Avec The Wire, qui n’était pas si bien réalisée que cela quand vous la regardez aujourd’hui  – ce que j’ai fait, je ne l’ai regardée qu’il y a deux ans, elle n’est pas aussi étonnamment faite que d’autres séries – vous voyez le monde différemment après. Et je ne crois pas qu’il y ait assez de cela à la télévision. Mad Men était comme ça. Rectify l’est aussi. La première étape pour réussir est de ne pas utiliser le genre. Il faut écrire autre chose. On dit que c’est l’âge d’or de la télévision. Je pense que c’est l’âge d’or du savoir-faire à la télévision, c’est sûr. Mais pas suffisamment dans son essence. La télé n’a pas rejoint la littérature où il y a tellement de variété. OK, il y a plein de romans policiers mais ils ne constituent qu’une petite part de la littérature. Il y a tellement de livres sur toutes sortes de sujets. Vous pouvez lire un livre et, waouh, vous vous sentez élevé et inspiré. Vous ne trouvez pas assez cela à la télévision.

Marianne Levy. Vous travaillez sur un film consacré à Etty Hillesum, pourtant le mal n’est pas un sujet intéressant pour vous. Cette femme a eu un parcours incroyable mais elle est morte assassinée dans un des endroits les plus diaboliques dans l’histoire de l’humanité, comment allez-vous aborder ce sujet ?
Hagai Levi. Tout d’abord, ce n’est pas que je ne suis pas intéressé par le mal. Simplement la fascination pour le mal de certaines séries américaines est très perturbante. Ils n’essayent pas d’explorer le mal, ils s’en amusent. C’est extrêmement regrettable selon moi. Cette femme a eu une manière très spécifique de gérer le mal. Ce film ne sera pas du tout sur l’Holocauste mais sur d’autres choses. C’est un film qui pose la question de comment rester un être humain dans chaque circonstance même les plus horribles. D’une certaine manière, c’est un film sur le renoncement. Elle aurait pu se rebeller mais a choisi un autre chemin. Un chemin qui peut se résumer ainsi : je peux être tellement autonome et autosuffisante que je me fiche des circonstances. Oui, le mal existe mais je ne gaspille pas mon énergie ou mon temps à la haine ou la revanche ou à penser à la revanche. J’essaye de construire quelque chose en moi qui est si fort que je peux tout surmonter. C’est comme cela qu’elle a supporté le mal. Elle a dit et répété : le mal est en nous pas à l’extérieur de nous, donc nous devons d’abord nous occuper de nous-mêmes pour l’effacer et, ensuite, le monde sera meilleur. Ce qui se passe à l’extérieur n’a aucune importance, c’est l’enjeu de ce travail. Et comme vous pouvez le comprendre, il est très difficile d’en faire un film. Donc, je me bats.

Titre : The Affair (2014 –    )
Créateurs : Hagai Levi et Sarah Treem
Cast : Dominic West, Ruth Wilson, Maura Tierney, Joshua Jackson
Chaînes : Showtime, Canal Plus séries (France)

© 2015-2017 Tous droits réservés Marianne Levy. Ne pas reproduire sans autorisation.

Je bouffe donc j’écris #confession

 

ALEXANDRE Le Grand, merci. Vous avez changé ma vie. Pour un tas de raisons plus ou moins essentielles. Grâce à vous, j’ai par exemple pris conscience qu’un Irlandais est toujours mieux en version originale. Même dirigé par Oliver Stone. Et même en toge. Vous ne me croyez pas ? Jetez un oeil sur le film qui porte votre nom. Colin Farrell n’y est qu’une blondinette et pâle version de lui-même…

Là, Alex je le sens, visionnaire que vous êtes, vous commencez à me prendre pour une fille futile. Et vous avez raison. En général, je suis une fille futile. Mais jamais quand il s’agit de l’Irlande sous toutes ses déclinaisons : la pluie, les fléchettes, le Connemara et… Colin Farrell. Une découverte qui a eu un impact non négligeable sur la vie de mes proches au cours des dix-huit derniers mois. Nous en reparlerons bientôt (*).

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Car, sans vous Alex, je n’écrirais pas non plus ces lignes. Excitée comme une puce qui prépare sa valise pour les Maldives alors qu’il fait – 3 degrés dehors, que le ciel est squatté par des cumulonimbus dépressifs et que l’icône « productivité » de mon ordi me nargue en me rappelant que « SI, dimanche soir est ENCORE revenu ».

En effet, grâce à votre insatiable curiosité, Alex, grâce à votre TOC de conquérant, mon cerveau a toujours sa dose de Dopamine. Une hormone de plaisir qui me conduit à tâtonner jusqu’à mon clavier tous les matins vers 6 heures. Puis à me mordre la lèvre inférieure pour réprimer un petit cri de satisfaction et éviter de réveiller la maisonnée quand, après quelques cookies, la magie de l’écriture opère et que mes doigts se mettent à courir sur le clavier. Et me permettent de vivre quelques unes des mille vies qui s’agitent en moi.

Ne froncez pas les sourcils, Alex, la Dopamine est une substance légale. Vous n’avez rien fait de mal, à part de me transformer en cake addicte et – la vie et ses mystères – en auteure de comédies romantiques. Mais ça, vous ne pouviez pas le prévoir quand vous vous êtes agenouillé et que vous avez examiné, un peu interloqué, une étrange plante plus tard baptisée canne à sucre. On ne mesure jamais tout à fait les conséquences des grandes conquêtes…

La preuve, vous l’auriez deviné, Alex, que grâce à vous mon prochain roman paraîtrait chez Pygmalion tadaaaa… en octobre prochain ?

***

(*) bande-annonce.

PS en revanche, je ne remercie pas Lavoisier grâce à qui les balances sont devenues des outils de mesure de précision.

 

(Re) Découvrir le premier chapitre de Dress code et petits secrets – l’aventure américaine

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Présentation

LA gloire, c’est fait (exténuant mais fait). La beauté, c’est totalement subjectif (ouf). Et l’amour ? Un boulot à temps plein. Après avoir conquis Paris et ses fashionistas, séduit des milliers de lectrices avec leur blog Chic.com et être sorties vivantes d’un studio de télévision, Capucine, Karine et Marjolaine se lancent à la conquête de l’Amérique avec La Perfection des femmes françaises, une insupportable vérité ! un guide de développement personnel très parisien. Et, Capucine, elle, part sur les traces d’un prince très charmant qu’elle se mord les doigts d’avoir laissé filer tous les matins depuis 320 jours, 13 minutes et 4 secondes, environ.

Les premières pages sont ici DRESS CODE ET PETITS SECRETS 2

Ma liste de mauvaises résolutions

JE NE suis pas une fille originale. Chaque année, le 1er janvier, je fais donc ma liste de bonnes résolutions. Une liste que je suis scrupuleusement pendant les 45 heures premières heures, environ. Avant de commencer, ensuite, à trouver des kilos d’excuses pour contrevenir à tous les points qui y figurent. Pour ma défense, je respecte méticuleusement l’ordre de ma liste ce qui prouve que certes je ne suis pas une fille originale mais que je suis une fille rigoureuse.

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Du coup, pour 2017, j’ai décidé de tout changer. J’ai donc rédigé une liste de… (hyper) mauvaises résolutions :

  • déguster une religieuse au chocolat à la crème au beurre au café en traversant le jardin du Luxembourg tous les dimanches (sans exception).
  • barboter dans mon bain en chantant aussi bien que Julia Roberts dans Pretty Woman une fois par semaine (minimum).
  • terminer toutes les tablettes de la maison en douce dans les toilettes.
  • passer plus de deux heures par jour au téléphone avec mes copines (oui, vous).
  • appeler mon amoureux plus de quinze fois par jour (oui, toi).
  • passer 4 heures 27 minutes 18 secondes quotidiennes sur les réseaux sociaux.
  • continuer à acheter des rouges à lèvres qui ne me feront jamais la bouche de Marilyn Monroe juste pour le plaisir de croire que les miracles existent.
  • expliquer à mon aspirateur que nous sommes dans une relation libre => non exclusive. On est en 2017, après tout.
  • empiler mes trente-cinq carnets de notes sur mon bureau.
  • dire oui à toutes les petites paires de boots à talons qui me feront de l’oeil.
  • accepter de me faire draguer par tous les pulls bleu marine qui iront avec.
  • devenir une psycho-rigide du spa mensuel.
  • sourire à tous les passagers qui s’assiéront en face de moi sur les sièges moelleux de la ligne 13. Avec une attention particulière pour ceux qui racontent leur vie en hurlant au téléphone. Les pauvres c’est certainement qu’ils sont sourds.
  • reprendre Grey’s Anatomy depuis la saison 1 puis écrire une thèse sur le système pileux masculin.
  • accepter le fait que je respire mieux à proximité des livres. Donc m’offrir tous les romans dont la dernière de couverture me fera fondre même si ma bibliothèque explose et que mon amoureux va être obligé d’acheter l’appartement au-dessus de chez nous pour ranger les siens.
  • réécrire une 46e fois le premier chapitre du roman que j’ai déjà rendu à mon éditrice puis lui envoyer un SMS bourré de smileys rougissants + une photo de Benedict Cumberbatch pour savoir si elle y voit un inconvénient.
  • me laisser conquérir par le héros du nouveau roman que j’ai commencé à écrire. Du coup, être obligée de lui parler à haute voix dans la rue. Parce que le laisser en plan, comme ça, entre deux séances d’écriture, c’est vraiment pas sympa.
  • demander de l’aide pour allonger ma liste de mauvaises résolutions ; )

En attendant vos tuyaux pour devenir encore plus performante, je vous souhaite une très joyeuse année pleine de mauvaises résolutions, d’amour et de magnifiques lectures !!!

***

 

Let it snow sur France Bleu

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Deux heures d’émission en direct sur le thème Je kiffe Noël !

Mille mercis à Vanessa Lambert de m’avoir invitée pour représenter la #TeamRomCom dans son émission On se dit tout.

Ouf nous ne sommes pas les seules dingues de Noël… la preuve ; )

Pour (ré) écouter cliquer sur la photo.

Les critiques aiment Let it snow et elles l’écrivent !

Les premières critiques parues sur Let it snow 

 

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« La magie de Noël est bien au rendez vous et on se régale au fil des pages. » The Lovely Teacher Addictions

« J’ai adoré ! Du début à la fin (…) on retrouve clairement la plume de chaque auteure, son âme comme je le dis, dans chaque nouvelle » Les Chroniques d’Holly

« C’est le genre de livre qui se dévore en un rien de temps. » Les Tribulations de Coco

« Les pages se tournent très rapidement, chaque couple se trouve d’une très jolie manière ce qui, il faut le dire, réchauffe le cœur. » Les Lectures de Mylène

« Les histoires sont toutes très bien écrites et elles donnent très envie de commencer le réveillon dès ce soir en fait ! » Book and Tea 

« Bravo à la TeamRomCom, qui est également une DreamTeam, un florilège des plus jolis talents français de la romance contemporaine. » Onirik 

« Voici un ouvrage au style léger et pétillant qui remplit bien sa mission : offrir une pause douceur délicieuse. » La biblio de Caroline

« J’ai savouré chacune des nouvelles du recueil. Elles sont toutes différentes et bien entendu toutes très drôles. » Des Mots et Moi

« J’ai adoré toutes les histoires de ce recueil sans exception. Des nouvelles à découvrir absolument ! » Smells like rock

« C’est une petite pépite comme on aimerait en croiser plus souvent et qui est à déguster sans modération ! » Evasions littéraires